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Choisir, c’est se priver du reste – Andé Gide

Ne pas choisir, c’est encore choisir – Jean-Paul Sartre

Le seul mauvais choix est l’absence de choix – Amélie Nothomb

Il y a tant de raisons de ne pas faire une liste de films ou de séries supplémentaire – moi

Ceux qui aiment tout, en fait, ils n’aiment rien – moi aussi

Sommaire

Des séries

📺 De bons présages (Good Omens), LA série en 2019 ? La réponse en une question : pourquoi pas ?

Bigre, diantre, sacré programme ! Longtemps attendue et redoutée par les fans, l’adaptation série du roman De bons présages (Good Omens) est sortie en 2019, le 31 mai. L’hiver se termine, qu’il aille se rhabiller !

Good Omens mérite-t-elle de s’avachir quelques heures dans un canapé ?

Oui. Voilà, c’est dit écrit. Le premier épisode est sans doute un peu long. Et il y a inévitablement un ressenti différent du livre dont on s’empare, qu’on s’approprie page après page. Un peu comme Le Seigneur des Anneaux de P. Jackson, par exemple. Pour ceux qui ne connaissent pas, ça change un peu, pour ceux qui ont lu le roman, ça n’est pas désagréable.

La série De bons présages, c’est donc une bonne façon d’ouvrir une fenêtre sur deux écrivains à redécouvrir de toute urgence (ou découvrir, pour les petits veinards qui ne connaissent pas encore). Le livre a été écrit à deux mains par un duo légèrement improbable : Terry Pratchett et Neil Gaiman.

L’humour potache et la plume réjouissante de Terry Pratchett (coupable de plus de 41 tomes du Disque-Monde) rencontre le monde onirique et le panthéon de Neil Gaiman (auteur de American Gods, aussi adapté en série). Le résultat est un livre de chevet pour de nombreux fans, bourré d’humour et de dérision. En attendant, profitons, il ne nous reste plus que quelques mois !…

Terry Pratchett ayant tiré sa révérence, c’est Neil Gaiman qui a écrit l’adaptation (quand même !). Et bien qu’à titre personnel, je trouve que Queen aurait dû avoir un chouia plus de place, on ne peut pas dire que la série ait vendu son âme à Belzébuth, Prince des Enfers etcetera.

Avant-goût

Le générique…
… et la bande annonce

De bons présages, spoiler : l’histoire en quelques mots

Un livre blasphématoire ! L’Apocalypse est en route mais personne ne s’en aperçoit, ou presque. Un ange et un démon, gardiens de leur camp sur Terre, ont bien du mal à accepter leur futur déménagement : le retour dans leurs berceaux respectifs signifie le retour de la hiérarchie et de ses obligations, la fin des petits plaisirs terriens, en un mot l’enfer. Une prophétie, un enfant sage pour antéchrist, d’autres enfants, la descendante d’une sorcière… Et finalement les cavaliers de l’Apocalypse eux mêmes arrivent et les heures du monde sont comptées.

Un petit extrait du livre

« Rampa faisait actuellement du deux cent à l’heure, un peu à l’est de Slough. En apparence, il n’avait rien du démon classique : pas de cornes ni d’ailes. Certes, il écoutait une cassette de Best of Queen, mais il ne faut rien en conclure : toutes les cassettes qu’on laisse traîner plus de quinze jours dans une voiture se métamorphosent en Best of Queen. »

Et le quatrième de couverture

L’Apocalypse aura lieu samedi prochain, après le thé ! Ainsi en ont décidé, d’un commun accord, les forces du Bien et du Mal.
L’Antéchrist va fêter ses onze ans. Son éducation a été supervisée par un ange, Aziraphale, et un démon, Rampa, résidents sur Terre depuis l’époque de la première pomme.
Mais voilà, suite à un coup du sort, l’enfant a été échangé à la maternité. Le vrai Antéchrist se nomme Adam et vit dans la banlieue londonienne. Et ça, ça change tout ! Une course contre la montre commence alors pour l’ange et le démon qui, finalement, se disent que la race humaine ne mérite pas son sort…

Partition parodique : Tchaikovski - Another One Bites The ust
… no comment

📺 Utopia

Barrée, flippante, déjantée, trash, une esthétique inattendue et dérangeante, une musique qui colle : c’est une série qui ne ressemble à aucune autre à ma connaissance.

A la limite, on pourrait la comparer à un Fargo (la série) punk british et croisé à de la SF. Si cela vous intrigue, vous n’êtes pas au bout de vos surprises. N’hésitez pas, mettez la VO pour traverser la Manche, au pire vous serez mal à l’aise et vous arrêtez en cours de visionnage.
(Ce qui est vachement triste, c’est qu’elle n’est apparemment plus disponible sur les plateformes légales de VOD pour le moment ! Faudrait voir à disrupter et faire une start-up nationale qui reprenne ce genre de pépite laissée toute seule dans un carton.)

Utopia : ambiance…

Des films

La Classe américaine : Le Grand Détournement

Attention ! ce flim n’est pas un flim sur le « cyclimse ». Merci de votre compréhension

Extrait brut de Wikipedia

La Classe américaine : Le Grand Détournement est un téléfilm français écrit et réalisé par Michel Hazanavicius et Dominique Mézerette, diffusé le 31 décembre 1993 à 20h35 sur Canal+.

Le film est un mashup (mélange d’images d’archives). Il est composé d’extraits de films de Warner Bros. réalisés entre 1952 et 1980, ainsi que d’un bref extrait d’un épisode de la série télévisée française Maigret (avec Bruno Crémer), montés et doublés afin de créer un film inédit.

Le film est une parodie qui réinterprète les scènes et dialogues des acteurs des films qu’il utilise (les reprenant parfois plusieurs fois), pour former des situations loufoques et suivre une histoire au ton délirant et comique.

Le film a connu d’autant plus de succès que les comédiens de doublage sont ceux qui font les voix françaises habituelles des acteurs dans les originaux.

D’autres infos sur teleobs.nouvelobs.com

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Par exemple là-bas, ou un petit peu plus loin

📽 Les Enfants du paradis

Arletty, Pierre Brasseur, Jean-Louis Barrault, … une autre époque, on aime ou pas, mais du vrai cinéma

Wikipédia : « film français réalisé par Marcel Carné d’après un scénario de Jacques Prévert, sorti en 1945 ».
www.festival-cannes.com : « Paris sous Louis Philippe. Boulevard du Crime, parmi les acteurs et les bateleurs, l’amour et la mort jouent la comédie. C’est d’ici que part la ronde capricieuse du destin qui contrarie toujours l’amour de la belle Garance et du mime Jean-Baptiste Debureau. Autour d’eux, d’autres destins se jouent : celui de Lacenaire, dandy assassin, celui de Nathalie qui épouse Jean-Baptiste sans parvenir à effacer le souvenir de sa rivale, celui de Frédérick dont la seule passion reste finalement le théâtre. »

Jean-Louis Barrault, Baptiste dans les Enfants du paradis
Jean-Louis Barrault


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